Carpaccio de bœuf aux artichauts, un délice

 

 

Amoureux de délices gourmands ou passionnés de cuisine ? La curiosité de goûter un bon plat de carpaccio de bœuf aux artichauts invite à essayer la recette dans sa version originale.

 

La saveur d’un carpaccio de bœuf gourmand aux artichauts

 

Dans la carte d’un restaurant, lire « carpaccio de bœuf gourmand aux artichauts » est aussi fréquent, que facilement vous avez l’eau à la bouche. Pour ceux qui aiment bien manger, ce plat rafraîchissant est très apprécié pour être pris en entrée, mais il est aussi idéal de l’adopter comme un léger plat principal. Le travail des chefs vous fait certainement plaisir, mais préparer cette assiette chez soi constitue une meilleure idée pour une touche plus originale.

La manière de trancher est la plus délicate, sinon le reste se passe à merveille. Il est conseillé de congeler la viande et de se munir d’une trancheuse pour obtenir une bonne coupe. À noter que c’est un plat typique de l’Italie, donc pour apprécier cette saveur, l’ajout d’antipasti est recommandé. Aussi, un pesto alla genovese dans de l’huile d’olive offre un goût véritablement authentique.

 

 

Comment prépare-t-on un bon carpaccio de bœuf aux artichauts ?

 

Préparez cette recette avec un faible taux de glucides. Son accompagnement dépend de vos préférences, frites ou pâtes.

Munissez-vous de 400 g de filet de bœuf, 12 petits cœurs d’artichaut et 12 fonds d’artichaut, 12 tomates cerises, 4 càs de câpres, 20 feuilles de basilic, 1 citron, 1 gousse d’ail, des pignons de pins, de l’huile d’olive, des olives noires et du parmesan.

 

Après avoir congelé la viande sous film durant 3 h maximum, servez-vous de la trancheuse pour avoir des tranches fines puis répartissez-les sur une assiette pour les tenir au frais. Pour le pesto alla genovese, prenez 10 feuilles de basilic, 1 càs de pignons, 1 càs de parmesan et 10 cl d’huile d’olive et mixez le tout. Ajoutez une pincée de sel et poivre et réservez le pesto au frais. Disposez les artichauts, les pignons, les olives et les tomates cerises au centre de l’assiette. Assaisonnez le tout avec la sauce pesto et dressez avec un copeau de citron, quelques parmesans et quelques feuilles de basilic.

Carcassonne, la ville du cochon gras

 

 

Au cœur du département de l’Aude, rencontrez la cité médiévale de Carcassonne. Elle constitue un endroit privilégié par les passionnés de légendes avec son paysage pittoresque et son aspect moyenâgeux. Quant à son nom, d’où est-il né ?

 

 

Carcassonne

 

Carcassonne, un charmant nom de ville et agréable à prononcer. Désormais, l’UNESCO a classé la cité comme patrimoine mondial grâce au majestueux site antique dont elle dispose. Dans la préfecture de l’Aude, la cité Carcassonne se distingue par son aspect moyenâgeux. Elle est, précisément, cernée de remparts à double fortification et mesure à peu près 3 km ou faisant 52 tours suivant la longueur parcourue. Notamment, cette cité médiévale est constituée de la basilique Saint-Nazaire et du château Comtal. De plus, Carcassonne est aussi reconnue par la fameuse légende de dame Carcas et de son cochon gras, un récit supposé comme origine du nom de la ville.

 

D’où vient le nom Carcassonne ?

 

Carcassonne apparemment naît d’une histoire légendaire issue de dame Carcas et de son cochon bourré de blés. La légende remonte au 16ème siècle. À l’époque, les troupes de Charlemagnes tentaient de chasser les Sarrasins qui maintenaient le pouvoir. Dame Carcas, veuve du roi Sarrasin Ballak vient à la tête du trône. Or, vers la fin des 5 années de sièges, la population avait du mal à trouver de la nourriture. Il ne restait plus qu’un porcelet et un sac de blés. C’est de là que dame Carcas adopta un stratagème afin de se libérer de son cercle mortel. Elle gavait le porc du reste de blé et le jetait à travers les remparts. Ce cirque faisait penser que la ville débordait encore de vivres et donnait allusion au gaspillage d’alimentation. Les soldats, ainsi impressionnés, levèrent du coup le siège et quittèrent le camp. Dame Carcas sonna les cloches pour sa victoire et un des hommes de Charlemagne s’écria de son côté : « Carcas sonne ! », ceci fût le nom de la cité. Néanmoins, quelques historiens pensent que pour signer la paix, elle aurait joué aux trompettes, mais peu importe la manière de sonner, Carcas sonne déjà.

Bavarois aux framboises avec du chocolat blanc

 

 

Les entremets, surtout les Bavarois sont souvent délicats, voire fastidieux à préparer. Or, ils sont très délicieux et faciles à façonner. Aujourd’hui vous êtes convié à découvrir notre savoureuse recette de Bavarois aux framboises, un entremets au chocolat blanc. Une affinité entre la gourmandise du chocolat et la douceur de la framboise fait le plaisir des fines bouches.  Ainsi, quelle que soit l’occasion, impressionnez vos convives de ce dessert gourmand.

 

 

Ingrédients et astuces

 

La réalisation d’un entremets de 22 cm de diamètre et de 6 cm de hauteur nécessite toute une variété d’éléments. D’abord, pour la ganache montée au chocolat blanc, nous avons besoin de 130 g de chocolat blanc et 280g de crème fraîche nature.

 

La gelée de framboise demande 160 g de purée framboise et 5 g de gélatine. Pour la dacquoise, il faut disposer de 70 g blancs d’œuf, 40 g sucre, 55 g amandes en poudre, 15 g sucre glace, 15 g farine et 10 g amandes.

 

Le croustillant praliné demande 85 g de praliné, 75 g de gavottes et 60 g de chocolat blanc.

La mousse aux framboises quant à elle, demande 370 g purée de framboises, 330 g crème fraîche entière froide, 40 g sucre en poudre et 10 g gélatine.

 

Pour réaliser la ganache au chocolat blanc, il faut mélanger 55 g de crème fraîche liquide chauffée avec le chocolat fondu pour obtenir une composition brillante et élastique. Ajouter ensuite 25 g de crème liquide froide et battre le tout pour une émulsion parfaite. Réserver au réfrigérateur pour 3 h et fouetter la ganache pour obtenir une crème onctueuse.

 

Préparation

 

Dans un mélange de 40g de purée framboise chauffée et la gélatine égouttée, ajouter le reste de la purée. Répartir le tout sur la ganache au chocolat blanc et congeler pendant 2 h.

Pour la dacquoise, mélanger la farine, la poudre d’amandes, le sucre glace et les blancs d’œuf montés en neige. Répartir la pâte sur une toile en silicone et mettre au four (170°) pendant 20mn maximum.

 

Mettre la dacquoise sur un plat et répartir dessus le croustillant au praliné (chocolat blanc fondu + praliné + gavottes écrasées).

 

Pour la mousse de framboises, bouillir à feu doux 70 g de purée framboise sucrée. Hors du feu, ajouter la gélatine égouttée après être trempée dans l’eau froide pendant 20mn. Mélanger le tout avec le reste de purée de framboises. Combiner ce dernier avec la chantilly (montée de crème fraîche froide).

 

 

Pour le montage, mettre la dacquoise à la base, quelque mousse de framboise, le praliné croustillant, la ganache, la gelée de framboise et enfin le reste de mousse de framboise. Réserver au moins 2 h au frais.

 

Répartir un mélange de gélatine égouttée avec sucre fondu sur le Bavarois et garnir le tout d’une chantilly pour la décoration. Réserver au réfrigérateur pendant 6 h.